


Les commandos percus en chantier à l'Abattoir
Ils enflamment le ciel et font vibrer les sons
![]() |
| Bardés de protections, des Commandos percus très en forme |
Ils avaient promis dix petites minutes seulement, ce furent plutôt quinze voire vingt minutes furieusement sonores qui ont fait vibrer les spectateurs de l'Abattoir par une douce soirée.
Les Commandos Percu donnaient un bref aperçu de leur nouvelle création Très méchant(s).
Mais de méchants, il ne fut guère question, une petite ritournelle sur le mode enfantin et les sales gosses entrent en scène, bardés de protections, tapant furieusement à coups de pelle sur des pétards. Vrombissements rock et sonores, percussions sur bidons, pots de fleurs, bouteilles de gaz. ça frappe de bon cœur, le ciel s'enflamme zébré de feux d'artifices, de feux de bengale. Une pyrotechnie qui souligne sans alourdir, qui rythme et ponctue les sons et devient musique elle-même.
Et l'on se plaît à rêver au prochain Chalon dans la rue,à un Très méchant(s) présenté en In et au final du festival orchestré par les Commandos percu, maîtres es pyrotechnie et sons. Ils ont montré une fois encore qu'il est possible de rester enfant.
Meriem Souissi
Le journal de Sâone-et-Loire - 7 avril 2007
Opération Commandos au parc Courbet

23 h. Les Commandos Percu quittent la scène du parc Courbet, le public se lève. Quelque peu assommés et groggy après le spectacle de percussions et de feux d'artifice, des « C'était vraiment super » se font entendre. Il faut dire que le Concert de feu de la compagnie toulousaine est pour le moins hors du commun. Les six percussionnistes-pyrotechniciens ont commencé par fendre la foule avant de se lancer dans des rythmes tribaux, ponctués de fusées, de feux de Bengale et autres tourniquets. Un spectacle « trop court » au goût de certains spectateurs, donc réussi, qui vient clore les Echappées Belles. « Vos petits sourires et vos mines réjouies après les représentations sont notre meilleure récompense », a tenu à remercier Jean-Claude Collot, le directeur de la Scène nationale 61 et organisateur du festival. Plus de 10 000 spectateurs ont assisté aux manifestations. Un succès sans précédent qui ancre les Echappées Belles dans les rendez-vous incontournables de l'été alençonnais.
De rythmes et de feux.
Les sons violents, percutants, trouvent peu à peu une harmonie avec les effets des feux d'artifice. Les éclats de lumière et de son se mèlent pour créer une véritable féerie. Des feux d'artifice jaillissent de ces étranges instruments portés par les musiciens. Des bâtonnets étincellants sont distribués au public. Les percussionnistes semblent des Vulcains battant le feu d'une force surnaturelle. Les éléments s'entremèlent et se fondent dans la transe des percussions.
Les Dernières Nouvelles d'Alsace
De la scène latérale, s'élèvent des sons de batterie, et des gerbes de feu. Des feux d'artifices éclairent la nuit. C'est ainsi que Les Commandos Percu se signalent à l'attention du public, et aussitôt, l'ambiance change. Rapidement, avec un spectacle magique, ces artistes rechauffent la foule. Les percussionnistes du commando sont sanglés de cuir comme des barbares modernes. Ils frappent avec une formidable précision sur leurs drôles d'instruments. Chaque mouvement, chaque attitude ont été mis en scène et chorégraphiés avec soin. Beau spectacle dignement salué.
La Dépêche du Midi,Septembre 2002, Festival "ça bouge encore" Toulouse.
Un Concert explosif
"Ce groupe venu d'ailleurs libère son énergie. Une explosion jaillit. Lafusion avec le public s'opère. Sur leur vaisseau d'étincelles, ces magiciens du rythme frappent, à l'unisson, leurs "peaux tendues". Dans ce cratère de feu, chaque frappe invite au voyage. Un spectacle étonnant et détonant."
La Voix du Nord
Les Commandos mettent le feu
" Envoûtant, tribal, délirant, grandiose, tripal, excellent, la magie du rythme et de la lumière " Les superlatifs sont de rigueur pendant et après le Concert de Feu des Commandos Percu. Percussionnistes et artificiers, ces musiciens au look futuriste et à la fibre musicale créative ont enflammé les îles (au propre et au figuré) au son de leurs instruments uniques. Et, bientôt la lumière jaillit. Fusées, feux de bengales, tourniquets. Un spectacle millimétré où les fusées partent à la baguette. Un feu d'artifice haut de gamme. Des rythmes soutenus qui prennent aux tripes et emmènent le public ailleurs. Et, quand à la fin du spectacle, les musiciens quittent la scène pour se fondre dans le public, c'est un véritable délire. Oubliées la pluie et la boue. Tout le monde danse sur la prairie gorgée d'eau. Un spectacle mené tambour battant pour arriver à une véritable fusion avec le public. Pour tous, ce concert restera comme un des grands moments de ce festival."
Ouest-France, mai 2000 Festival des arts de la rue, St Sébastien sur Loire.
Quand les " percus " font feu.
Dire que les Draguifolies mettent le feu cette année (on se souvient des torrides Diables de l'Onyar) est un doux euphémisme pour qui s'est fondu dans le cortège enflammé des Commandos Percu. Un déambulatoire assourdissant à plus d'un titre, jouant de tous les sens pour amener la foule à une sorte d'hypnotisme. Jusqu'au parc Hausman où se concoctait un final ébouriffant de lumière et de musique, l'alchimie des gigantesques tambours, des gongs et la maestria des " drummers " a lentement pris forme, faisant monter crescendo une agréable pression, soutenue par des artificiers un tantinet démoniaques. Bref, ces Toulousains sont aussi détonants que géniaux.
Var - matin, août 2000 Les Draguifolies, Draguignan
Festival de Terrasson : l'imaginaire dans la rue.
(...) Les Commandos Percu prennent ensuite le relais, avec rythmes et pyrotechnie. Beaucoup de bruit pour pas grand-chose, se dit-on d'abord. Mais on doit vite réviser son jugement. Les organisateurs du festival offrent en effet la soirée de clôture avant l'heure, et les feux du 14 juillet risquent de paraître bien ternes cette année à Terrasson. Alors que les sept musiciens tapent sur leurs drôles d'instruments, un bouquet final en appelle un autre sous les ovations d'un public qui en redemande.
Les hauteurs de la vieille ville sont illuminées par une pluie d'étincelles, et ça sent la poudre. La compagnie dit vouloir " décaper la morosité ". Contrat rempli. Sud-ouest, juillet 2000
| "Ils ont les couleurs de la terre et la force du volcan" Sylvain Augier | ||
| "Aucune barrière de langage... plus près des spectateurs." SUD OUEST Vincent Chouet | ||
| "Un spectacle où les pulsations des percussions accompagnent un feu d'artifice inventif comme seuls les Français arrivent à en créer." Klinkers Festival 99 - Brugge | ||
| "La fougue, l'imagination, la provocation percutante." Didier Pignon Odyssud-Blagnac | ||
"Le Concert De Feu. Cette formation toulousaine nous entraîne dans un tourbillon de sons et de mouvements. Des rythmes fous, du feu, tout cela parfaitement maîtrisé et calculé Sortir, Label Charente
|
||
La folie de l'Archifête s'installe avec son cortège parfaitement maîtrisé de sons et de couleurs. Les rythmes endiablés et les feux d'artifices des Commandos Percu mettent le public en appétit. Ce dernier n'hésite pas à suivre la folle équipée sonore et visuelle à travers la rue François Mitterrand pour se rendre au square. |
Les lumières et les feux d'artifices de mille teintes, mêlés aux sons entraînants donnent lieu à un superbe tableau vivant et coloré, salué par un public enthousiaste. Juste le temps de reprendre son souffle et les Commandos Percu refont le chemin inverse pour embraser les quatre bûchers du mur de feu sur la place, enflammant définitivement la soirée et provoquant des applaudissements nourris. Paris-Normandie |
Les Commandos Percu ont réussi leur entrée en salle. Habitués aux grands espaces des fêtes de rues et au brouhaha qui les accompagne, on se demandait comment serait leur spectacle conçu pour une salle, si vaste soit-elle. Pari gagné, pendant une grosse heure ils ont charmé les presque mille spectateurs, On savait par la musique du jazz que l'on pouvait jouer, sur de simples tambours, une étendue de sons multiples et variés; eux passent la vitesse supérieure et offrent de véritables partitions de sons, mélangés dans une alchimie d'éclatements en tous genres, merveilleusement soutenus par un éclairage dément. Leur spectacle laisse aussi une large part à l'humour, quand un tireur masqué vient fusiller le public et dans un grand jaillissement |
d'éclairs sort de son canon monstrueux un petit lapin dodelinant. Etonnant aussi ces trente secondes dont le silence est uniquement perturbé par le secouement en rythme d'une simple boite d'allumettes. Le crescendo volontairement appuyé, morceau après morceau, amène en fin de spectacle, le déchaînement des multiples instruments inventés par ces géniaux "drummers", et renforcés par des jaillissements ininterrompus de gerbes d'étincelles éclatant au rythme des gongs et des coups assenés par le maître des sons sur son gigantesque tambour. Trois, quatre, dix rappels d'une salle en délire ont salué le véritable exploit de ces...musiciens G.L. La Dépêche du midi - 4 mars 1999 |
Magiques et imprévisibles, Les Commandos Percu, en combinaisons et harnachements futuristes, laissent derrière eux un sillage de percussions et de fusées qui éclatent. Fracassant. La Nouvelle République
|
Articles:
http://cronicaslondres.blogspot.com/2006/06/pirotecnia-tamborilera-les-commandos.html